LA FIN DE L’HOMME ROUGE
CREATION
Auteur
D'après Svetlana Alexievitch
Metteur en scène
Emmanuel Meirieu
Lieu de représentation
Théâtre des Bouffes du Nord
Adresse
37 bis Boulevard de la Chapelle, 75010 Paris
Tel :  01 46 07 34 50
Dates et heures de représentation

Du 12 Septembre au 2 Ocrobre 2019
Résumé
Pendant quarante ans, Svetlana Alexievitch (Prix Nobel de Littérature 2015) a parcouru ce pays qu’on appelait l’URSS et enregistré des centaines de témoignages pour écrire ce qu’elle appelle des « romans de voix », œuvres polyphoniques, chorales, symphoniques, faites de ces confessions, tout ce dont la grande histoire ne tient jamais compte, l’histoire laissée de côté.

De La fin de l’homme rouge, Emmanuel Meirieu adapte sept témoignages, huit personnages, de toutes les générations, dans un écrin de lumière et de musique, à sa façon.
Distribution
Avec :
Stéphane Balmino, Evelyne Didi, Xavier Gallais, Anouk Grinberg, Jérôme Kircher, André Wilms, Maud Wyler
et la voix de Carlo Brandt dans le rôle d’Ivan.

Adaptation : Emmanuel Meirieu - Musique : Raphael Chabouvet - Costumes : Moïra Douguet
Lumières,
décor, vidéo : Seymour Laval - Son : Raphaël Gueno - Traduit par : Sophie Benech.
Bio expresse
D’une personne à l’autre, de voix en voix, Svetlana Alexievitch a écrit cinq livres qui n’en font qu’un seul, un livre sur l’histoire d’une utopie, le socialisme.

Son dernier roman La fin de l’homme rouge fait résonner les voix des témoins brisés de l’époque soviétique, voix suppliciées des Goulags, voix des survivants et des bourreaux, voix magnifiques de ceux qui ont cru qu’un jour « ceux qui ne sont rien deviendraient tout », et sont aujourd’hui orphelins d’utopie.

« J’ai cherché ceux qui ont totalement adhéré à l’idéal. Ils n’ont pas été capables de lui dire adieu. Se perdre dans une existence privée, vivre, tout simplement, sans utopie sublime. Renoncer à une histoire grandiose pour vivre une vie banale. J’ai été choquée et horrifiée par l’être humain, j’avais envie d’oublier ce que j’avais entendu. Et plus d’une fois aussi, j’ai eu envie de pleurer de joie devant la beauté de l’être humain. Ce qui m’attirait, c’était ce petit espace, l’être humain. Juste l’être humain. En réalité, c’est là que tout se passe. (…) Je suis entourée de ces voix, ces centaines de voix, elles sont toujours avec moi. J’aime les voix humaines solitaires, c’est ce que j’aime le plus, c’est ma passion ».
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